© MICHEL RAWICKI



MICHEL RAWICKI ::
L’APPEL DU FROID, 25 ANS DE QUÊTE POLAIRE

 

• 2 > 13 JUILLET :: TOUS LES JOURS 10H-18H
• VERNISSAGE ::
4 JUILLET À 18H
• LA VILLA J,
2 RUE ETIENNE GAUTHIER, ARLES

 

Né en 1950, Michel Rawicki découvre la photographie en 1968, l’année suivante il effectue ses premiers reportages à Paris, viendront ensuite de 1973 à 1988, les années studio dédiées à la nature-morte, la décoration et la mise en scène de personnages.

Attiré depuis mon enfance par les régions froides, c’est en 1962, lors d’une visite à l’aiguille du midi avec mes parents que la notion « d’embrasser le froid » commence à germer en moi. Puis en 1993, fasciné depuis toujours par les glaces, je réalise enfin mon rêve : découvrir le Groenland et assister à la naissance des icebergs en Baie de Disko, « sculptures éphémères », mariage de l’érosion, du cristal et de la lumière.

La découverte des pôles métamorphose alors mon parcours photographique. Fasciné, submergé par cette puissance naturelle, je me suis confronté durant des années à cette démesure, ma façon de communiquer avec « l’être des choses  », changeant peu à peu mon regard et mon approche de cette nature sensible. Après le monde des glaces, un monde de transformation et d’impermanence, je me suis tout naturellement rapproché de la faune et des hommes qui l’habitent, un monde brut qui ramène l’être à l’essentiel, à la simple lutte pour la vie. Ses photographies, à l'origine habitées par une démarche esthétique et graphique, prennent naturellement une dimension éthique et contemplative. Peu à peu le regard change et se transforme, à l’approche de cette nature sensible.

Un regard en profondeur sur une région du monde au cœur des changements climatiques. Dans un contexte de bouleversements climatiques, ce photographe, témoin d'un monde qui change, nous offre un regard honnête et positif sur cet univers blanc sensible et fragile, qui fait écho aux préoccupations environnementales du moment.

A travers ces images, il ne s’agit pas de dénoncer, ni de stigmatiser une situation, mais d’apporter un regard passionné et positif.

« Partager mon amour des pôles, faire prendre conscience que la préservation de cette immensité fragile nous concerne tous au quotidien ».

http://michelrawicki.com/