© Christophe Beauregard, Ségolène Brossette Galerie

 

GARDIEN DU MONDE :: EXPOSITION COLLECTIVE 

 

• 2 JUILLET > 31 AOÛT :: LUNDI-SAMEDI 11H-19H30 / DIMANCHE 15H-19H30

• VERNISSAGE ::
 4 JUILLET À 18H
• SÉGOLÈNE BROSSETTE GALERIE,
 17 RUE DU CLOÎTRE, ARLES

 

Alors que le monde est en pleine contradiction entre les besoins fondamentaux de la Terre et l’évolution économique, l’Homme commence à perdre son instinct primaire de survie. A force de toujours créer de nouveaux outils, l’Homme finit par oublier les principaux et les plus fondamentaux qui nous définissent. Il ne fait pas qu’oublier, il nie ce qu’il est en voulant prétendre à l’éternité.

Si nous pensions être éternels, tout perdrait de sa valeur. L’impact que certains hommes peuvent aujourd’hui avoir sur le monde est justement grâce à ce sentiment de fin imminente.

L’Homme pense être le maître de la nature alors qu’il n’est que le gardien.
Entant que tel, l’Homme a une responsabilité : il doit faire en sorte de préserver ce jardin pour les générations futures.

Chez Christophe Beauregard et Christine Mathieu, il y’a au premier abord l’apparence de la beauté, de l’innocence derrière une fleur ou un enfant mais lorsqu’on s’approche, on découvre l’essence même de l’homme, l’expression d’un sentiment de ce qui nous conditionne, un sentiment d’emprisonnement, de fatalité mais aussi une envie de vouloir briser les chaînes et de s’en sortir.

Xavier Dumoulin et Laurence Nicola vont témoigner des mouvements écologiques notables, entre mer et montagne : l’évolution des limites plus ou moins naturelles.
Sylvie Bonnot, quant à elle, à travers une technique très élaborée qu’elle nomme « la mue », retranscrit le frissonnement : celui de l’image photographique, celui du paysage retranscrit.

 

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