© Benjamin Cayzac


BENJAMIN CAYZAC ::
DÉIFICATION ALTERNATIVE

 

• 2 JUILLET > 9 SEPTEMBRE :: TOUS LES JOURS 10H-19H
• VERNISSAGE :: 2 JUILLET À 17H30
• CITRON À PAILLETTES, 9 RUE RÉATTU, ARLES

 

Benjamin Cayzac, jeune photographe parisien, ayant passé une partie de son enfance à ARLES est un véritable autodidacte. Son arrière-grand-père photograveur chez Vogue, et son père passionné par le 8ème art, ont contribué à rendre cet univers familier pour lui et à développer son intérêt croissant pour la photographie. Enfant, il comprend que la photo, au-delà d’un moyen de conserver un souvenir, lui permet de s’exprimer et de retranscrire l’émanation dégagée, aussi bien par les êtres, que par son environnement. Il n’a plus qu’une idée : photographier tout ce qui l’entoure et tous ceux qu’il croise. Cet attrait pour l’expression corporelle le pousse à s’essayer sur les planches et à entrer au Cours Florent. De son passage par le Cours Florent, il acquiert une certitude : il aime être derrière l’objectif, observer, guider, pouvoir saisir ou mettre en scène l’instant fugace qui a su attiser l’attention de sa rétine. Ses premières photographies sont des autoportraits, puis des portraits de ses amis et des comédiens qui l’entourent. Il n’a dès lors de cesse de développer son propre sens de l’esthétisme. Au fil de son parcours et des rencontres professionnelles, il travaille avec des studios et des photographes de renom tels que Jean Paul Goude, Javier Vallhonrat, Ingrid Mareski, Ishi, Nicolas Bets, Pascal Dangin, Nicolas Valois, Willy Vanderperre, Oliver Hadlee Pearch … Egalement sur de nombreuses campagnes publicitaires et modes : Balmain, Un jour ailleurs, Vogue Russie, Vogue Italie…

Avec la série « Déification alternative », le photographe nous plonge dans un monde à l’esthétique onirique et épurée. La femme y est magnifiée, sublimée au travers une certaine déification. Il emprunte à la photographie de mode, sa rigueur tant dans sa réalisation, sa précision, que dans sa mise en scène, en contraste avec l’évocation des éléments naturels dans ce qu’ils offrent de désordonné et d’incontrôlé. Véritable ode à la femme, au-delà de l’image véhiculée par les dictats de la beauté contemporaine, il essaie par son travail de capturer l’essence même de l’aura féminine.