nofound photo fair 2012 © Peter Sutherland


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nofound photo fair 2012

A l'occasion de nofound photo fair, du 16 au 19 novembre 2012, la Galerie Voies Off expose Richard Petit, Marlous van der Sloot et Bernard Demenge.

Richard Petit :: Cheap Land

"Mes images s’inscrivent dans le sillage de l’école de Düsseldorf : frontalité,  lisibilité. Simplement se placer en face du monde, à la bonne distance. Distance physique, mais aussi distance par rapport à l’émotion. Distance également par rapport à l’idée, mes images ne documentent pas un lieu précis, elles ne sont volontairement pas situées. Ni pamphlet écologiste ni glorification du règne des machines, mais peut être les deux à  la fois. Je désire réaliser des icônes profanes, où le sacré brillerait par son absence. Etre simplement face au monde, est-ce déjà une expérience mystique ? Je souhaite que le visiteur, confronté au grand format, ressente le même vertige que moi, constatant la proximité du banal et du sublime." Richard Petit.

 

Marlous van der Sloot :: Le corps vécu

“Jeune diplômée de la Royal Academy of Arts en section Photographie à La Hague (Pays-Bas), Marlous van der Sloot est une des découvertes majeures du Festival Voies Off 2011. Ses images nous invitent à pénétrer un monde immatériel, celui des sentiments et des émotions, et tentent de sonder l’âme humaine. Maniant la métaphore avec un sens étonnant de la poésie, les photographies de Marlous van der Sloot nous portent dans un univers de significations raffinées, ou les éléments s’entrechoquent pour résonner en chacun de nous, à la manière d’images primitives et primordiales. Attribuant à la figure humaine des postures et des gestes incongrus, ses images provoquent une sensation d’étrangeté.” Christophe Laloi.

 

Bernard Demenge :: Parade

“La programmation du Festival Voies Off a présenté Fissures en 1997, une des premières séries de Bernard Demenge. Nous en avons suivi les évolutions avec attention, tant il nous semblait important de soutenir cet usage hybride de la photographie, entre pratique intime et utilisation subversive du médium.
Bernard Demenge triture, déplace et bouscule les usages traditionnels de la photographie. Il falsifie ses photos de familles, revisite l’histoire du portrait ou décline la traque des paparazzi à l’univers familier du quotidien. Plus récemment, il a changé de registre, opérant un glissement d’un vocabulaire dramatique à une posture presque loufoque. La cible de ses attaques est généralement son visage. Bernard Demenge ne croit pas les images. Il les détourne afin de mieux les questionner, et nous fait part de son irrévérence.” Christophe Laloi.


Plus d'informations :: www.nofoundphotofair.com